Théâtre de la Maison du Peuple - Ville de Millau : Détail Instant

Le garçon au visage disparu de Larry Tremblay

20/11/2018

Salle Senghor

20h30

Tarif B 7,5 € à 19,5 €

1h05

www.leclou.qc.ca

Dans le cadre de NovAdo #5 et d'une tournée avec la MJC de Rodez

Mise en scène : Benoît Vermeulen assisté de Martine Richard / Avec : Alice Moreault, David Strasbourg, Julie McClemens, Christian E. Roy / Environnement sonore, musique : Navet Confit / Scénographie : Raymond Marius Boucher / Costumes : Marc Senécal / Éclairages : Mathieu Marcil / Vidéo : Francis-William Rhéaume / Direction de production, technique : Jean Duchesneau 

 

Autour du spectacle :
Action radiophonique autour du spectacle en partenariat avec Radio Larzac.
Rencontre avec l'équipe artistique autour de la peur et de l'adolescence avec la MESA, médiathèque du Sud-Aveyron et le Collectif Parentalité.

 

Théâtre le clou

Le garçon au visage disparu de Larry Tremblay

THÉÂTRE

Tout public dès 13 ans

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Jérémy se plaint que son père, travailleur humanitaire, délaisse sa famille au profit d’étrangers vivant à l’autre bout du monde. Il faudrait qu’il soit lui-même à moitié mort, pense-t-il, pour que son père lui exprime enfin son amour. Lorsque Jérémy apprend que celui-ci a été pris en otage, son univers bascule. Sa mère, un matin, le retrouve dans son lit sans visage. Les oreilles, les yeux, le nez de son fils ont disparu. Désemparée, elle contacte policier, psychiatre et prêtre afin qu’ils l’aident à comprendre cette étrange disparition. 
Texte métaphorique, Le garçon au visage disparu nous transporte dans un monde teinté d’humour, tantôt loufoque, tantôt inquiétant, où le théâtre flirte avec le fantastique et le film d’épouvante. Larry Tremblay, dans cette nouvelle création, explore le territoire de l’adolescence quand l’identité, encore fragile, cherche ses repères.

« (...) un amusant décalage, [une] extraordinaire justesse des quatre interprètes (...). Tout est admirablement mis en place pour nous plonger dans un univers cinématographique, mais au théâtre. (…) une intéressante distanciation qui laisse le temps d'absorber cet étrange univers et de comprendre la complexité des différentes couches de l'incomparable texte de Larry Tremblay. » Revue JEU

 

 

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